Delphine

6 min
Nous avons rencontré Ann David, nutrithérapeuthe et collaboratrice du Docteur Résimont, pour discuter de santé capillaire. Elle partage avec nous quelques explications et ses conseils concernant la perte de cheveux.

Quel est votre parcours professionnel?

Passionnée de nutrition et en particulier intéressée par l’impact qu’a l’alimentation sur la santé et le bien-être, je suis diplômée en Micronutrition et j’exerce comme Nutrithérapeuthe aux côtés du Docteur Stéphane Résimont, spécialiste reconnu pour ses connaissances et ses compétences en médecine fonctionnelle et Anti-Âge.

 
La nutrition et la micro nutrition sont indispensables au bon fonctionnement du corps et du cerveau et assurent une meilleure longévité. Toute consultation en médecine fonctionnelle commence toujours par une consultation en nutrition.

 

Rencontrez-vous beaucoup de patient.e.s qui souffrent d’une chute de cheveux ?

 

Énormément ! Des hommes et des femmes viennent très régulièrement me consulter suite à une perte de cheveux. Qu’elles soient soudaines ou diffuses dans le temps, légères ou massives, toutes les chutes de cheveux anormales inquiètent beaucoup les personnes qui en souffrent.

 
De fait, retrouver des cheveux sur l’oreiller, en perdre par poignées lorsqu’on brosse sa chevelure, découvrir que certaines zones du crâne sont de plus en plus clairsemées... Tout cela est extrêmement déstabilisant et inquiétant. Non seulement la personne ne comprend pas ce qui lui arrive et s’interroge directement sur son état de santé général, mais la perte de cheveux est également difficile sur le plan moral. C’est très compliqué et les patients que je rencontre, en particulier les femmes, souffrent d’une baisse de leur estime et de leur confiance.

 

 

À quoi sont dues les pertes de cheveux de vos patients ?


Cela dépend tout à fait d’une personne à l’autre et c’est la raison pour laquelle nous explorons avec eux toutes les explications possibles d’une telle situation.

La grande majorité des pertes de cheveux sont cependant causées par des carences nutritionnelles. La plupart des gens ne se rendent pas forcément compte à quel point la santé – générale, mais aussi capillaire – dépend des apports nutritifs. L’alimentation, et donc les nutriments qu’elle fournit au corps, est essentielle : c’est le fuel, l’électricité, le gaz... c’est toute la base du fonctionnement de notre organisme ! S’il y a des carences, les répercussions sur le corps sont presque immédiates et peuvent être impressionnantes, comme lors d’une perte de cheveux. Il est donc important de bien s’alimenter, mais également de bien se complémenter puisqu’on sait aujourd’hui que les aliments sont moins riches en vitamines qu’autrefois.

 

Quelles sont les autres causes de la perte de cheveux ?

 

Après les carences nutritives, les causes les plus fréquentes d’une perte de cheveux sont l’hypothyroïdie, la dysbiose – inflammation intestinale, la ferritine basse, le stress et les dérèglements hormonaux (le manque d’oestrogènes chez les femmes).

Nous recevons aussi des personnes, souvent des jeunes, qui souffrent de pelade, ce qui est plus particulier et tout autant (voire plus !) difficile à supporter moralement.

 

Que faites-vous lorsqu’une personne vous consulte pour une perte de cheveux ?

Je vérifie dans un premier temps son alimentation, que les toxiques tels que le gluten et les produits laitiers ne soient pas en cause, car leur consommation entraine souvent une inflammation intestinale.
 
Je m’assure ensuite que le patient ne soit pas en hypothyroïdie, car celle-ci peut entrainer une perte de cheveux. Je complémente en zinc et je donne une complémentation de base de type multi vitamines.
 

Ensuite, nous demandons une analyse sanguine pour vérifier les taux de certains nutriments essentiels pour la santé capillaire (vitamines, acides aminés, oligo-éléments et minéraux): la ferritine doit être supérieure à 70 et le zinc doit dépasser 100, par exemple. J’analyse également les taux de la coenzyme Q10, des vitamines B9 et B12, des œstrogènes et de la testostérone. Cette dernière est importante car son déséquilibre, c’est-à-dire lorsqu’il y a une transformation excessive de la testostérone en dihydrotestostérone (aussi appelée DHT) au niveau du follicule pileux, est à l’origine de l’alopécie androgénique.
 
J’investigue également avec la personne les divers facteurs qui pourraient potentiellement influencer sa santé capillaire: le stress, la fatigue, le manque d’activité physique, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds, etc.

 

Que recommandez-vous à vos patient.e.s ?

 

Quelle que soit la cause de la perte de cheveux de mes patient.e.s, étant donné l’importance cruciale de la nutrition pour renforcer et rétablir la santé capillaire, je leur recommande de suivre une cure de compléments alimentaires. Cette étape me semble indispensable pour poser les bases d’une meilleure santé et, par conséquent, rendre brillance, volume et force à la chevelure.
 
Les cures Krynéo sont les seules que je recommande à mes patient.e.s. Elles ont révolutionné le marché des cures capillaires, il n’y a pas de comparaison possible.
 
Ces cures sont très complètes et regroupent tous les nutriments essentiels à la santé du cheveu: la kératine, des vitamines B, les vitamines A, E, C, le sélénium, le zinc, le silicium, mais aussi des antioxydants tels que l’astaxanthine et les polyphénols de raisins.
 
Les formules Krynéo sont en outre adaptées aux besoins des hommes et des femmes avec des compositions propres à chacun, tant dans les ingrédients choisis (le palmier nain pour les hommes, notamment) que dans les dosages, ce qui fait toute la différence en termes d’efficacité.
 
Elles ciblent aussi les autres facteurs de la perte de cheveux avec des plantes reconnues pour leurs bienfaits (le safran pour agir contre le stress, par exemple).
 
Le tout, de manière 100% naturelle et sans excipients, donc c’est parfait.

 

 

Mes deux conseils:
 
  1. Pour optimiser l’effet de ces cures, il faut bien sûr être rigoureux.se dans la prise des gélules. Si le patient les oublie un jour sur deux, l’efficacité sera évidemment moindre. J’observe en général les premiers résultats à partir de 6 semaines de cure, mais je recommande plutôt 3 mois de cure continue pour profiter pleinement de ses bienfaits.
 
  1. Les cures étant ultra dosées, les gélules peuvent être difficiles à supporter pour l’estomac. Attention, donc, à les prendre pendant ou après les repas, car la digestion peut être difficile à jeun.

 

Vous souhaitez contacter Ann David ou la rencontrer ?
Rendez-vous sur sa page Facebook ou sur le site du Docteur Stéphane Résimont: www.docteur-resimont.be .

 

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